Maison de l’Ecriture

Ce mercredi ensoleillé fut l’occasion pour Rémi, notre ancien membre de l’équipe R-Pod, de remettre la main à la pâte en allant voler sur la Maison de l’Ecriture à Montricher.

Panoramique Montricher

Les conditions étaient idéales avec le soleil du printemps et une légère brise. Ci-dessous, l’architecture originale de la Maison de l’Ecriture vue du ciel et du sol.

Maison Ecriture airMaison Ecriture sol

 

 

 

 

 

 

 

 

R-Pod c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas ! Alors pour poursuivre dans notre élan, nous en avons profité pour survoler l’ensemble de village de Montricher.

Montricher village

Redécouvrir la place d’Armes d’Yverdon avec R-Pod

Dans le cadre du réaménagement de la place d’Armes, R-Pod contribue au projet en apportant une vision originale du site. La place a été survolée mardi, jour de marché, avec une cadence d’un vol par 30 minutes aux heures de pointe. Ces images seront présentées dès vendredi 26 avril dans le “Portacomm” de la commune sur la place. Le concept de sagacité (Paléo 2012) ayant fait ces preuves, les images sont à nouveau présentées via des beamers, à deux échelles différentes. Plus d’infos sur l’exposition sur le site de laregion.ch et sur la page officielle du projet Deppar.

Le "Portacomm" sera ouvert les 26 avril et 3 mai, de 16h à 19h, et les 27 avril et 4 mai, de 10h à 16h. Venez nombreux!

Jardin japonais - 9h

Une journée de vol:

Trajectoires des 16 vols dans GoogleEarth

Retour du printemps, vol en binôme

Pour souhaiter la bienvenue au printemps, R-Pod a effectué en vol en binôme (et sans les tuiles!). L’occasion de survoler, avec seulement quelques secondes d’écart, une surface en RGB et PIR!

e-mo-tion avec les deux "cockpits" à gauche

 L’occasion aussi de relancer le débat sur l’utilité des images PIR à cet époque de l’année. Voici quelques échantillons permetant de comparer l’image RGB à l’image PIR:

Trajectoires simultanées, vue dans Google Earth (vent de face non-négligeable…)

Fiez

Profitant d’une fenêtre avec une météo clémente R-Pod est allé cartographier le village de Fiez.

Fiez CentreFiez landing

 

 

 

 

 

 

Ces données permettront d’alimenter le débat lors de l’Assemblée Générale de l’ASIT-VD 2013, où le thème de la journée sera l’accessibilité des données…

Quatre vols dans le canton de Vaud

Afin de profiter du beau temps, R-Pod a passé son vendredi après-midi dans les airs. L’aventure a commencé à Lausanne dans le cadre d’un mandat, puis s’est poursuivie à Yverdon afin d’immortaliser le nouveau centre sportif des Isles:

Centre sportif des Isles

L’occasion également de survoler le nouveau quartier d’habitation à proximité:

Quartier à proximité du centre sportif des Isles

Place Pestalozzi

Ensuite, R-Pod s’est dirigé vers le centre-ville d’Yverdon pour survoler la place Pestalozzi dans le cadre d’un travail d’étudiants de 2ème année géomatique. Quatre lignes de vol à 140 m s/sol permettront de calculer un modèle 3D vectoriel afin de modéliser, entre autres, le Temple d’Yverdon.

Ce fut également l’occasion de survoler la place d’Armes d’Yverdon, puisque R-Pod participera à la démarche participative de son réaménagement (voir article La Région de ce jour p.3). Vous trouverez ici quelques informations concernant le projet Deppar.

Jardin japonais - Place d'Armes

Pour terminer l’après-midi, R-Pod s’est dirigé en direction de Bonvillars. Ces données permettront d’alimenter le débat lors de l’AG de l’ASIT-VD 2013, où le thème de la journée sera l’accessibilité des données…

Bonvillars

Décollage en 2013 à La Sallaz

C’est dans le cadre d’un projet d’auscultation du G2C que R-Pod a prit son envol dans la nouvelle année. Il a acquis des images de la passerelle piétonne à La Sallaz (Lausanne) afin de fournir une base de travail pour la discussion sur le canevas de mesures.

Passerelle au-dessus de la route de contournement de la place de la Sallaz, 3.2.2013

La température ressentie au sol étant légèrement inférieure à 0°C, R-Pod a subit des conditions quelque peu difficile durant le vol. Une bise de plus de 5 m/s n’était effectivement pas la bienvenue! Mais cela n’a pas empêcher l’acquisition des images,  dans ce cas à but de documentation.

Galerie couverte au Sud de la passerelle

L’occasion de comparer l’image 2013 à celle également acquise par R-Pod le 21.11.2011 lors de l’inauguration de cette route:

Passerelle piétonne, 21.11.2011

8VSG Moudon

Après la chaleur de la Côte d’Ivoire, R-Pod est revenu sur nos latitudes pour aller se présenter à la classe 8VSG de Monsieur Michel Piguet de l’Établissement Scolaire de Moudon et Environs.

College Ossette

Mais laissons la parole aux étudiants:

Théo:
Jeudi 13 décembre en fin de matinée, la classe des 8VSG de Moudon sont allés dans le champ sous l’arsenal avec Monsieur Schnelli de la HEIG avec un drone qui s’appelle Sensefly et qui est équipé d’un GPS pour ne pas se perdre. Il est muni d’un appareil qui prend des photos toutes les 4 secondes, une fois en l’air; il est aussi équipé d’un autopilote, ce qui signifie qu’il n’y a pas de télécommande et que il faut donc programmer son vol depuis un ordinateur. Pour finir il y a une petite hélice à l’arrière de ce drone de moins de 500 grammes et une batterie qui permet de voler 30 minutes s’il ne fait pas moins 12 degrés.

Cloé:
Jeudi 13 décembre Monsieur Schnelli est venu nous montrer son drone le Sensefly. Il nous a expliqué comment il fonctionnait et les différentes pièces se trouvant à l’intérieur. Il nous a ensuite parlé de son travail en expliquant différents mots techniques comme photogrammétrie ou tachéométrie. Il a montré comment regrouper des photos pour en faire une seule plus précise et nous a donné les noms des sites pour voir les différentes images et plans obtenus grâce au drône.

Et quelques points de vue personnels:

Cette matinée commença de manière compliquée, mais plus tard cela se passa mieux. Il faisait trop froid ce fut le seul problème.  (Diana )

Ce projet de mathématiques est intéressant sous tous ces angles, mais surtout de pouvoir observer un homme qui a fait de grandes études nous a fait prendre conscience de la matière, du but et notamment du pourquoi des réponses à nos questions. Je remercie Monsieur Schnelli d’avoir sacrifié une matinée pour nous présenter tout ceci avec le sourire. Ceci a été comme une motivation pour continuer à s’engager et à gentiment finaliser notre projet de dossier de math. Merci Monsieur Piguet de l’avoir invité. (Sara)

C’était une expérience peu commune qui n’intéresse que les personnes qui travaillent dans ce domaine. J’ai trouvé cela cool de changer la vision du monde; comme ça on voit sur les photos qu’on n’est pas si gros que ça ! Et comme on est en hiver tout est blanc … (Valentine)

Classe 8VSGChamp Moudon

 

 

 

 

 

Images

 

 

 

 

 

Le plaisir a été partagé. J’ai beaucoup apprécié montrer ce que nous faisons ainsi que tenter de l’expliquer le plus simplement possible. A vous lire, j’ai le sentiment que le message a passé.

Nous nous réjouissons de vous accueillir dans nos murs afin de vous présenter le résultat final du vol, le laboratoire de photogrammétrie ainsi que l’utilité des images.

De plus nous nous permettrons de vous présenter l’ensemble des activités du département.

 

 

Aventures en Côte d’Ivoire

Comme mentionné dans un précédent article, R-Pod s’est aventuré en Côte d’Ivoire du 21 au 31 octobre. Les trois objectifs principaux de la mission étaient les suivants :

  1. Evaluer la faisabilité de cartographier de la forêt dense sempervirente
  2. Déterminer les limites d’utilisation sur le terrain, les contraintes environnementales et techniques liées au climat
  3. Montrer les applications en milieux non-forestiers (savanes, cultures, plantations, villages)

Réflexion sur le Parc National de Tai :

Initialement, il était prévu de se rendre au Parc National (PN) de Tai pour des tests sur une forêt dense. Ce PN ne comporte actuellement que peu de zones couvertes par les images satellitaires, car des nuages y sont présents quasiment en permanence. La cartographie (pour les botanistes par exemple) est ainsi très limitée. Le chalenge résidait dans la capacité du système à assembler des images ne comportant que de la forêt, mais aussi de voler plusieurs jours dans des conditions d’autosuffisance. Ceci avec tous les problèmes pratiques que cela comporte.

Après réflexion avec les différents partenaires du projet in situ, il s’est avéré qu’il était risqué de se rendre à Tai, étant donné la distance à parcourir  et le peu de temps à disposition. Si la météo n’était pas clémente sur place, le risque de ne pas pouvoir effectuer tous les tests nécessaires était trop élevé. De plus, les partenaires étaient également intéressés de connaître la potentiel d’R-Pod dans d’autres milieux (savane, forêt marécageuse, zone urbaine…). Le PN du Banco, situé en plein cœur d’Abidjan a ainsi été choisi comme substitut à Tai. La végétation du Banco est également dense, et est située à moins de 30 minutes du CSRS (Centre Suisse de Recherches Scientifiques), le « QG » d’R-Pod pour cette mission.

Sites étudiés et chronologie des recherches:

Centre National de Floristique à Cocody

Lors d’un premier vol au Nord du Parc du Banco, l’évaluation de l’état d’avancement de l’occupation humaine dans une bande de terrain (env. 100m de large) a pu être visualisée. Cette zone, déboisée pour le passage de lignes haute tension, est occupée (illégalement?) principalement par des garagistes réparant les taxis d’Abidjan. Dans la foulée, et dans le but de réaliser un inventaire cartographique du jardin botanique, le Centre National de Floristique, à Cocody (Abidjan), était survolé en quelques minutes. La Parc National d’Azagny fut le premier test en forêt dense. Ce vol remis les pieds sur terre à toute l’équipe quant aux espoirs de cartographier de la forêt, puisque le décollage et l’atterrissage étaient de vrais slaloms pour l’aile. En effet, le décollage eu lieu depuis une petite clairière entre les arbres de 30m de haut… Pour couronner le tout, les images, pourtant acquises à moins de 300 m s/sol étaient à moitié couvertes de nuages !

Occupation humaine sous les lignes HT, au Nord-Est du Parc du Banco

La forêt de la Tanoé située vers Nouamou (Sud-Est du pays, à 50km du Ghana) a par la suite servit de zone test en ce qui concerne la forêt de type marécageuse. L’assemblage, en particulier pour les cultures de palmiers à huile n’a pas posé de problème particulier. La forêt non-plus, étant donné qu’elle n’était pas spécifiquement dense.

Cultures de palmiers à huile et forêt marécageuse à proximité de Nouamou (fausses couleurs)

Pour la zone de savane, la réserve de Lamto a été retenue. Lors de ce vol, R-Pod est revenu avec le moteur arraché et l’aile abimée. Après avoir réparé à Abidjan, une série de vols selon différents paramètres (hauteur, recouvrement latéral/longitudinal) au-dessus du Banco a été réalisée. Le but était dans un premier temps d’effectuer si possible un assemblage automatique via le logiciel Pix4D. Pour terminer en beauté le séjour, le village d’Adiopodoumé à proximité d’Abidjan était survolé afin de fournir des images de zones urbaines.

Échantillon de la Réserve de Lamto, avec le Centre Français de Recherches

Premiers résultats :

Pour les botanistes qui vont travailler par la suite sur les clichés, la qualité des images brutes en forêt dense est suffisamment détaillée pour identifier les objets à cartographier (types d’arbres, couronnes et ouvertures). L’interprétation automatisée serait même envisageable pour certaines espèces.

Assemblage images fausses couleurs, 75% recouvrement latéral, PN Banco

Bien entendu, vu le couvert végétal, il est impossible d’utiliser ni des points de contrôle, ni des points d’appui pour le bloc. La confiance en l’assemblage automatique, via la recherche automatisée de points d’intérêts sur les images, est ainsi contrainte à 100%. Le tout en augmentant significativement la hauteur de vol et le recouvrement latéral par rapport aux « standards » des zones non-forestières (80% longitudinal et 50% latéral). Au final, il a été constaté que l’assemblage pouvait fonctionner avec par exemple 90% de longitudinal et 80% de latéral à 270 m s/sol (taille de pixel au sol de 10cm). Latéralement, il est possible de diminuer le pourcentage à 75%, pour autant d’augmenter significativement la hauteur (400m s/sol).

Concernant les limites du système en forêt, la surface couverte est trop réduite dans la plupart des cas. En effet, il est souvent difficile d’accéder à une zone de forêt et le rayon d’action utilisé (1-2 km) est souvent insuffisant. Ensuite, malgré que l’assemblage automatique soit envisageable dans certains cas, le calcul du MNS est difficile. Ainsi, les images subissent des déformations inadéquates et l’orthomosaïque (théoriquement une « true orthophoto ») en subit directement les conséquences. Le décollage et l’atterrissage est évidement déconseillé depuis le cœur de la forêt, même si ce fût une expérience fructueuse à Asagny. Un autre constat est que la couverture nuageuse est souvent présente déjà à 200-250 m s/sol. La période de l’année n’était pas non-plus optimale concernant les nuages.

Les rapaces sont particulièrement agressifs dans ce pays, et le problème survenu dans la savane n’est pas un cas isolé. R-Pod a parfois donc été rapatrié promptement car des milans allaient directement au contact de l’aile. Par contre, de manière générale, la technologie était toujours robuste. Même avec le moteur arraché et un morceau d’aile découpé, l’aile a pu revenir sur son point de décollage et atterrir. Après avoir réparé avec les moyens du bord, plus de 10 vols dans des conditions difficiles (vent) ont été effectués sans aucun problème.

Concernant l’application dans les milieux non-forestiers, le système était comme prévu excellent. Aucun problème n’a été constaté par rapport à notre expérience en Suisse, hormis le vent quasi permanent et les arbres d’une autre dimension! R-Pod a pu démontrer l’utilité et l’efficacité du concept dans toutes les situations.

Un grand merci à toutes les personnes ayant initiées et collaborées avant et pendant la mission hors du commun, tout particulièrement: Cyrille Chatelain (Jardin botanique Ville de Genève), Adama Bakayoko, Jean Kouamé Kan (Universités Adjamé, Cocody) et tous ceux qui ont accompagnés R-Pod durant 10 jours…

Note : Financement Projet CSRS-PNUD2/ Projet de Renforcement du partenariat Scientifique Ivoiro-Suisse

Inauguration H144 : “La Transchablaisienne”

Aujourd’hui, la route H144 assurant la liaison entre les Chablais des Cantons de Vaud et du Valais fut inaugurée à proximité d’un de ses ouvrages, la galerie couverte de Crebelley. L’occasion pour R-Pod d’immortaliser l’événement.

Galerie de Crebelley durant l’inauguration (avec les cors des Alpes sur la galerie!)

La route est constituées de quatre ouvrages d’art et d’une route en remblai. Le tout pour un tracé de 4250m. Voici quelques images des ouvrages, datant de lundi 5 novembre:

Pont sur l'A9, 350 mètres

Pont sur le Grand Canal, 130 mètres

Pont sur le Rhone, 440 mètres

 

Essais en forêt dense ivoirienne

Pour la première fois R-Pod “s’envole” pour l’Afrique, plus précisément pour la Côte d’Ivoire. Ce projet a pour objectif de tester l’utilisation d’un drone pour la cartographie de la végétation en Côte d’Ivoire et de mettre en place une collaboration avec des instituts ivoiriens qui pourraient être intéressés par les applications liées à cet outil. Une mission de 4 jours est prévue dans le Parc National de Taï avec 3 responsables ivoiriens intéressés par une collaboration, puis 5 jours pour mettre en place des collaborations pour des futurs projets.

Localisation du Parc National de Taï

Intérêts du projet pour la conservation et la gestion des ressources naturelles

La cartographie est un outil essentiel pour la conservation et la gestion du milieu naturel, en particulier dans les régions où la pression humaine est très forte, comme c’est le cas en périphérie des aires protégées et souvent même à l’intérieure de celles-ci.

Couvert nuageux quasi permanent sur le parc Taï. Seule une image satellitaire sur 100 est utilisable!

La cartographie permet d’optimiser le travail de terrain. En effet, lors de la mise en place d’un projet d’inventaire ou de conservation, la disponibilité d’images permet d’évaluer l’importance des surfaces à protéger ou d’identifier rapidement les zones dans lesquelles il faudrait réaliser des inventaires. Ces images sont des outils indispensables pour suivre l’évolution du projet et pour documenter auprès des populations riveraines l’importance des enjeux.

L’imagerie satellitaire, comme source d’images, est extrêmement utile car elle permet de cartographier de grandes surfaces. Cependant, suivant l’expérience en zone forestière tropicale, la disponibilité d’images est très fortement réduite par la présence d’un couvert nuageux ou de fortes brumes (sur la zone du Parc National de Taï, seule une image sur 100 est utilisable). De plus l’acquisition d’images récentes nécessite un financement relativement élevé pour un projet de recherche couvrant seulement une partie réduite de l’image satellitaire. L’alternative est alors la mission aérienne par avion, qui reste également difficile à mettre en place selon les régions pour des questions de météo et d’organisation.

Les Conservatoire et Jardin botaniques de Genève ont pris contact avec la HEIG-VD pour lui proposer de tester le concept R-Pod dans un contexte tropical et en particulier sur le couvert de la forêt dense humide du Parc National de Taï ou sur la zone marécageuse du Parc National d’Azagny. Le concept R-Pod, comprenant un aile avec des coûts de fabrication raisonnables et d’utilisation quasi nuls, devrait répondre parfaitement au besoin de la recherche scientifique des naturalistes ou des gestionnaires sur le terrain pour obtenir des images couleurs ou fausses couleurs (proche infrarouges).

En organisant une mission en Côte d’Ivoire (financée par un Projet CSRS-PNUD2/Projet de renforcement du partenariat Scientifique Ivoiro-Suisse) sur 10 jours R-Pod et les CJB espèrent tester le drone durant 4 jours sur la partie sud de Taï, et présenter l’outil durant 5 jours en nouant des contacts avec les instituts de recherche en Côte d’Ivoire. Le choix du Parc National de Taï est intéressant car il permettrait de fournir des informations cartographiques utiles tant aux gestionnaires qu’aux chercheurs. En effet, les CJB avaient entrepris des recherches cartographiques et floristiques sur cette zone, mais le projet de cartographie proprement dit a dû être reporté faute de données images disponibles. La possibilité d’identifier des espèces végétales et de décrire leur état phénologique à différents moments de l’année est aussi un élément intéressant pour les recherches faunistiques.

Pour la suite, rendez-vous en Côte d’Ivoire dès le 22 octobre…